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......@@ -95,7 +95,7 @@ Installation sur le toit du théâtre tout au long de la saison.
Début mai 2020, l’artiste Boris Dambly soumet une proposition commune aux responsables culturels. Un geste manifeste à poser dans l’espace public, à l’adresse des citoyen.ne.s et destiné à interpeller les autorités .À ce jour, le théâtre la Balsamine, Mars, le Centre Wallonie Bruxelles de Paris et le Théâtre National ont confirmé leur participation et la construction a démarré dans les ateliers de la Balsamine.
*La Ghost * est un collectif d’artistes bruxellois constitué à l’initiative du scénographe Boris Dambly et constitué de l’actrice Cécile Maidon, la metteuse en scène et dramaturge Adeline Rosenstein, le peintre et sculpteur Laurent Liber, l’actrice pluridisciplinaire Emilienne Tempels, le metteur en scène et acteur Alexandre Dewez, le metteur en scène et costumier Hugo Favier, la régisseuse Sandrine Nicaise, le metteur en scène Thymios Fountas, la performeuse Isabelle Bats.
*La Ghost Army* est un collectif d’artistes bruxellois constitué à l’initiative du scénographe Boris Dambly et constitué de l’actrice Cécile Maidon, la metteuse en scène et dramaturge Adeline Rosenstein, le peintre et sculpteur Laurent Liber, l’actrice pluridisciplinaire Emilienne Tempels, le metteur en scène et acteur Alexandre Dewez, le metteur en scène et costumier Hugo Favier, la régisseuse Sandrine Nicaise, le metteur en scène Thymios Fountas, la performeuse Isabelle Bats.
Son nom est tiré d’un bataillon des forces alliées pendant la seconde guerre mondiale et constitué essentiellement d’artistes recrutés afin d’utiliser leurs compétences sur le champ de bataille.
Dans la vie civile, ces soldats fantômes se révélaient être architectes, peintres, acteurs, scénographes. Au sein de l’armée, grâce à leurs compétences artistiques, ils confectionnèrent des équipements tels que des chars gonflables, de faux avions, des hauts-parleurs diffusant des bruits d’artillerie afin d’attirer l’ennemi loin des troupes réelles. Cette esthétique, cette narration spéculative de la guerre révèle une chose: la puissance que l’artiste peut acquérir quand il quitte le cadre des structures classiques de la culture pour entrer en lutte. Il est alors capable d’affronter les régimes les plus barbares, d’agir sur les consciences collectives, et d’influencer le cours de l’histoire. Pour reprendre l’expression d’Antonio Gramsci, il contribue de facto à l’élaboration de superstructures.
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